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Arts et politique en Guinée socialiste

Histoire intellectuelle et archives privées

Käte Hamburger Lecture mit Elara Bertho

Mercredi 22 octobre à 18h – Université de la Sarre, Innovation Center A2 1, Salle de séminaire 0.01

[et en ligne, voir ci-dessous]

À partir de deux ouvrages récents — Un couple panafricain : Miriam Makeba et Stokely Carmichael en Guinée (Ròt-Bò-Krik, 2025) et Conakry, une utopie panafricaine : Récits et contre-récits 1958-1984 (CNRS Éditions, 2025) — Elara Bertho reviendra sur les enjeux de méthode pour écrire l’histoire des arts et des récits de l’Afrique de l’Ouest postindépendance. Prenant appui sur des archives privées de Conakry, Dakar, Paris, il s’agira de retracer tout à la fois les utopies anticapitalistes et panafricaines des nouveaux régimes indépendants et de leurs versants autoritaires.

Die Käte Hamburger Lectures bieten einen Einblick in die aktuellen Forschungsarbeiten des Kollegs, tragen diese in die Universität hinein und laden die interessierte Öffentlichkeit zu einer Diskussion über kulturelle Praktiken der Reparation ein.

Live-Übertragung der Veranstaltung
Die Lecture wird am 22. Oktober ab 18:00 Uhr live über Microsoft Teams übertragen. Der Beginn der Vorlesung erfolgt spätestens um 18:15 Uhr. Den Link zur Online-Teilnahme finden Sie hier.

URL de référence : https://cure.uni-saarland.de/veranstaltungen/arts-et-politique-en-guinee-socialiste-histoire-intellectuelle-et-archives-privees/

Amilcar Cabral et Maria Helena

De l’intime au politique

 
50 ans après l’indépendance du Cap-Vert, La marche du monde est en reportage dans la ville de Praia, à la recherche des lettres adressées par Amilcar Cabral à Maria Helena, sa première compagne portugaise. Des lettres conservées jalousement par Iva, leur première fille, pendant des années jusqu’à ce qu’elle décide de les publier puis de les confier à la Fondation Cabral.
 
Avec Maria Benedita Basto, Maître de conférences, traductrice des lettres avec Catherine Mazauric, La Marche du Monde part à la découverte de cette correspondance précieuse samedi 5 juillet à 14h10 T.U. et dimanche 6 juillet à 00h10 T.U. sur RFI.
 

Faire surgir des voix africaines des archives coloniales

Penser d’autres formes de restitution du savoir

Veuillez trouver ci-après l’annonce du prochain séminaire Les arts en Afrique et dans ses diasporas, qui aura lieu le

jeudi 3 avril, de 17H à 19H, au Campus Condorcet, Bâtiment Recherche Sud, 3ème étage, salle 3.122 ( 5 cours des Humanités, Aubervilliers).

Nous aurons le plaisir d’accueillir Cécile Van den Avenne, directrice d’études à l’EHESS  pour une conférence autour de la recherche création.

Organisatrices : Anne Doquet, Christine Douxami et Julie Peghini

[Plus d’infos : consulter l’affiche]

Archives du concours théâtral interafricain

Nous avons le plaisir de vous rappeler que la troisième séance de notre séminaire

Les littératures des Suds au croisement des approches en sciences humaines et sociales

 
se tiendra jeudi 6 mars, de 15h à 17h, à l’ENS (45, rue d’Ulm, Paris), en salle Bourbaki (Aile Rataud).
 
Cette séance sera animée par Céline Gahungu, maîtresse de conférences à l’Université de la Sorbonne-Nouvelle qui nous entretiendra des archives écrites et radiophoniques du Concours théâtral interafricain.
 
Il est également possible de suivre le séminaire en visioconférence en se connectant à ce lien : meet.google.com/fuh-tqjy-fnz
 
Au plaisir de vous y retrouver
Maëline Le Lay, Tristan Leperlier, Céline Gahungu, Elara Bertho

Senghor : genèse, héritage, actualité

Dossier coordonné par Edoardo Cagnan et Claire Riffard, avec l’aide de Yann Bösiger

Qu’il s’agisse de l’encenser ou de le discréditer, Léopold Sédar Senghor (1906-2001) reste l’un des auteurs francophones les plus étudiés. Un groupe de recherche international, rattaché à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à l’Institut des textes et manuscrits modernes (ENS/CNRS) à Paris, a été créé pour donner une nouvelle impulsion aux études senghoriennes. Il s’agit de partir des archives pour renouveler les approches : brouillons poétiques, carnets, correspondances, versions préoriginales… Mais constituer et consulter les archives de Senghor ne signifie pas ériger un mausolée de papier à la gloire du poète-président : il s’agit plutôt de remonter la source pour outiller le regard critique du chercheur.

Le numéro 23 de Continents manuscrits, « Senghor : genèse, héritage, actualité », est un jalon important des travaux du groupe de recherche. La section « Genèse » rassemble onze articles, issus des communications présentées lors de la journée d’étude Léopold Sédar Senghor : genèse d’une œuvre, qui s’est déroulée à la BnF-Richelieu le 27 juin 2024. Intitulée « Héritage », la deuxième section propose cinq entretiens : le premier reprend un entretien de Senghor portant sur la poésie et la francophonie, réalisé par Serge Bourjea et paru dans Notre librairie en 1985, tandis que dans les quatre autres entretiens des personnalités contemporaines (J.-G. Bosio, Sylvie Kandé, Nimrod et Elgas) partagent des souvenirs et rendent compte de leur rapport à l’œuvre de Senghor. Enfin, dans la section « Actualité », des spécialistes rendent compte d’ouvrages parus depuis 2020 sur la vie et l’œuvre poétique et politique de Senghor.

Consulter le numéro (texte intégral en accès libre)

Senghor et la promotion de la négritude

Journée d’étude

AIELCEF / ITEM / UCAD

Format hybride : en ligne / Paris, ENS-Ulm

Samedi 21 septembre 2024 

Calendrier prévisionnel

  • 15 mars : acceptation des propositions
  • 2 septembre 2024 : envoi de la première version orale de la communication
  • 21 septembre 2024 : déroulement de la journée d’étude avec un format hybride, en ligne et à l’ENS-Ulm (Paris).
  • 31 janvier 2025 : réception des articles issus des communications
  • 1er semestre 2026 : publication des actes dans la revue électronique Recherches Francophones (AIELCEF, U. McGill) : https://recherchesfrancophones.library.mcgill.ca/

Argumentaire

Qu’il y ait eu un mouvement de la négritude et que celui-ci ait été fondé à Paris au début des années 1930 autour des personnalités de Césaire, Senghor et Damas apparaît comme un acquis pour l’histoire littéraire et l’histoire des idées. Néanmoins, si l’on se penche sur les textes, les revues, les archives et les réseaux intellectuels, les origines et les confins de ce mouvement s’avèrent quelque peu flous. Il semblerait même que cette idée, somme toute, unitaire du mouvement de la négritude soit le produit d’une construction discursive et institutionnelle rétrospective. Cette journée d’étude — qui se déroulera avec un format hybride, en ligne et en présence (à l’ENS-Ulm de Paris) — souhaite examiner la manière dont Senghor, poète, président et théoricien, au cœur du champ politique et du champ littéraire, a su jouer un rôle crucial dans cette promotion de la négritude.

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