Archives par mot-clé : Montpellier

AAC: Relire le canon français depuis les littératures francophones

Journée d’étude à l’Université de Montpellier Paul-Valéry

19 mars 2027

La journée d’étude, inscrite dans le cadre du programme « Francophonies et mondialisation des productions culturelles, littéraires et artistiques » de l’Université de Montpellier Paul-Valéry (laboratoire RIRRA 21), est organisée par Linda Rasoamanana.

Modalités de réponse et de participation

 Les propositions de communication, d’environ 500 mots, assorties d’un titre, d’une brève présentation bio-bibliographique et de l’indication de l’affiliation institutionnelle, devront être envoyées par courriel au plus tard le vendredi 20 novembre 2026 à l’adresse suivante : linda.rasoamanana@umpv.fr

Après évaluation des propositions par le comité scientifique, les notifications d’acceptation seront communiquées au plus tard le vendredi 18 décembre 2026.
Les interventions n’excèderont pas 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussion.
La journée d’étude se tiendra le vendredi 19 mars 2027 à l’Université de Montpellier Paul-Valéry, site Saint-Charles.

Argumentaire

Cette journée d’étude se propose de reconfigurer le regard critique à partir des littératures francophones comme nouveau point d’observation. Un tel changement de perspective implique d’interroger les habitudes heuristiques, les hiérarchies institutionnelles et les approches historiques qui ont longtemps organisé les études littéraires en français. Encore aujourd’hui, les relations entre les productions françaises et francophones restent marquées par la forte asymétrie des légitimités et la faible réversibilité des transferts.
En dépit de certains raccourcis, les membres du collectif Pour une littérature-monde ont contribué en 2007 à promouvoir un décloisonnement entre les littératures de langue française. Alain Mabanckou y avait décrypté les pesanteurs de la hiérarchie symbolique jusque dans les antonomases prétendument élogieuses telles que « le Voltaire africain » ou « le Céline tropical ». Du côté de la critique universitaire, à la suite de Denis Hollier qui avait commencé à désenclaver l’histoire de la littérature française du paradigme national (De la littérature française, 1995), des chercheurs francophonistes ou comparatistes ont repensé la littérature de langue française selon des perspectives décentrées et transculturelles. Si, par exemple, Anthony Mangeon a défini les contours d’une histoire intégrative des littératures françaises, francophones et féminines (« Pour une histoire littéraire intégrée », 2014), Maxime Del Fiol a élaboré une histoire francophone, transnationale et transséculaire qui englobe les écrivains diatopiques, translingues ou post-coloniaux contemporains au sein d’une tradition plurilingue attestée dès le XIVe siècle (Francophonie, plurilinguisme et production littéraire transnationale en français depuis le Moyen Âge, 2023). Quant à Laurent Dubreuil, insistant sur la nécessité de se dégager de la prégnance des usages coloniaux du français au-delà même de la critique postcoloniale, il a défendu un « élargissement » des corpus par le « devenir francophone » où les textes de langue française s’éclairent via une lecture mutuellement transformatrice (L’Élargissement francophone, 2024).

La journée d’étude souhaite justement prolonger et enrichir cette réflexion sur les effets heuristiques d’un changement de perspective en privilégiant l’interdépendance que sous-tendent les rapports de force. On pourra dès lors prendre en tous sens l’invitation d’Alberta à Carlos-Rosa dans La Fête des masques de Sami Tchak : « “Je lis, je lis beaucoup […]. Je ne suis pas une idiote, sinon je n’aurais pas dans ma bibliothèque Notre-Dame des Fleurs de Jean Genet. Regardez ! Fouillez dans ma bibliothèque […].” Elle lui tendit un livre, souriante. “Tenez ! Peut-être que vous voulez y jeter un coup d’œil ! ». Trois relectures de Genet seraient envisageables : 1) une lecture croisée Genet <=> Tchak, soit une mise en relation pour, par exemple, faire dialoguer les textes autour du travestissement et des identités instables ; 2) une réversibilité interprétative Genet <= Tchak, soit un renversement du sens du trajet herméneutique habituel pour, par exemple, relire la marge genetienne depuis une poétique francophone de la théâtralité du sujet comme réponse à la domination ; 3) une lecture en réseau Genet <=> Tchak <=> Nina Bouraoui (Garçon manqué) <=> Tahar Ben Jelloun (L’Enfant de sable), soit une constellation textuelle autour des sexualités minorées pour, par exemple, étudier comment ces écritures en français redéfinissent les modalités de représentation des subjectivités marginalisées. Telles sont, à titre de repères, les pistes de relectures du canon français que la journée d’étude souhaite explorer.

Sans exclusive d’aire, de période ou de méthodologie, les propositions pourront notamment s’inscrire dans les trois axes suivants :

– Relire et relier : relecture des circulations ; dialogues explicites, implicites ou occultés entre écrivains français et écrivains francophones diatopiques, translingues ou post-coloniaux (par exemple, Jean-Marie Gustave Le Clézio et Édouard Glissant, Jean Rousselot et Emmanuel Roblès) ; lectures croisées et réciprocité herméneutique ; intertextualité comme « critique spatiale libérée de la linéarité » (Sophie Rabau) et comme lecture réticulaire « élargissant » (Laurent Dubreuil) la francophonie ;

– Reconfigurer et décentrer : réévaluation axiologique des périphéries par rapport au canon ; effets de réversibilité herméneutique via des lectures actualisantes d’écrivains français à l’aune d’écrivains francophones diatopiques, translingues ou post-coloniaux (par exemple, Poil de carotte de Jules Renard relu à partir de Marâtre de Salim Hatubou, Les Mandarins de Simone de Beauvoir relus à partir des Samouraïs de Julia Kristeva ou L’Acacia de Claude Simon relu à partir de Cantique de l’acacia de Kossi Efoui) ; décloisonnement de l’histoire littéraire par une meilleure « intégration » (Anthony Mangeon) et par une meilleure prise en compte du plurilinguisme et des dynamiques intra-, inter- et extra-francophones au sein de la « francophonie globale » (Maxime Del Fiol) ;

– Faire lire et transmettre : pédagogies de la lecture intertextuelle ; constitution de corpus de textes et dispositifs de « lectures en réseau » (Catherine Tauveron) susceptibles de renouveler l’étude et la légitimation des littératures francophones au sein des pratiques d’enseignement et de formation.

En faisant de la pluralité francophone un opérateur herméneutique de relecture plutôt qu’un objet périphérique de lecture, cette journée d’étude entend élargir la discussion sur les manières de penser, d’interpréter et d’enseigner autrement l’histoire des littératures de langue française. 

Bibliographie indicative

– Authier François-Jean, « L’Hexagone et l’Archipel, ou les métamorphoses de l’universel : la place des littératures francophones dans l’enseignement (du) français », Administration et Éducation, vol.1, n°181, 2024, p.51-58.
– Boudhau Marlène, « Pour une transculturalité de la littérature francophone caribéenne », Le Français aujourd’hui, vol.1, n°224, 2024, p.75-84.
– Casanova Pascale, La République mondiale des Lettres [1999], Paris, Le Seuil, coll. « Points Essais », 2008.
– Célérier Patricia-Pia, « Mongo Beti et Voltaire : analyse d’une respectueuse appropriation », Dalhousie French Studies, n°30, printemps 1995, p.31-44.
– Chavoz Ninon, Les Morts-vivants. Comment les auteurs du passé habitent la littérature présente, Paris, Hermann, coll. « Fictions pensantes », 2021.
– Del Fiol Maxime (dir.), Francophonie, plurilinguisme et production littéraire transnationale en français depuis le Moyen Âge, Paris, ADIREL, coll. « Travaux de littérature », 2023.
– Dubreuil Laurent, L’Élargissement francophone. Dix interventions critiques [2011-2021], Paris, Honoré Champion, coll. « Francophonies », 2024.
– Hollier Denis (dir.), De la littérature française [A New History of French Literature, 1989], Paris, Bordas, 1993.
– Lafont Suzanne, « Droit de poursuite. Imaginaire patrimonial et présence de Céline dans Verre cassé », 28 août 2015, en ligne. URL : https://suzanne-lafont-droit-de-poursuite.jimdosite.com
– Le Bris Michel et Rouaud Jean (dir.), Pour une littérature-monde, Paris, Gallimard, 2007.
– Le Clézio Jean-Marie Gustave, « Dans la forêt des paradoxes », 7 décembre 2008, conférence Nobel, en ligne. URL : https://www.nobelprize.org/prizes/literature/2008/clezio/25795-jean-marie-gustave-le-clezio-conference-nobel/
– Lionnet Françoise, « Littérature-monde, francophonie et ironie : modèles de violence et violence des modèles », dans Lise Gauvin et al. (dir.), Littératures francophones : parodies, pastiches, réécritures, Lyon, ENS Éditions, coll. « Signes », 2013, p.119-138.
– Mangeon Anthony, « Pour une histoire littéraire intégrée (des centres aux marges, du national au transnational : littératures françaises, littératures francophones, littératures féminines) », dans Abdoulaye Imorou (dir.), La Littérature africaine francophone. Mesures d’une présence au monde, Dijon, Éditions Universitaires de Dijon, coll. « Écritures », 2014, p.87-104.
– Mathieu-Job Martine (dir.), L’Intertexte à l’œuvre dans les littératures francophones, Pessac, Presses universitaires de Bordeaux, coll. « Études africaines et créoles », 2003.
– Mazauric Catherine et al. (dir.), Le Texte du lecteur, Bruxelles, Peter Lang, coll. « ThéoCrit’ », 2011.
– Mazauric Catherine et al. (dir.), Textes de lecteurs en formation, Bruxelles, Peter Lang, coll. « ThéoCrit’ », 2011.
– Mcdonald Christie et Suleiman Susan Rubin (dir.), French Global. A New Approach to Literary History, New York-Londres, Presses de l’Université de Columbia, 2010.
– Rabau Sophie, L’Intertextualité [2002], Paris, Garnier-Flammarion, coll. « Corpus », 2020.
– Sarr Mohamed Mbougar, « La guerre des canons doit avoir lieu : pour une vraie Bibliothèque de Babel » (leçon inaugurale de la chaire d’écrivain en résidence de Sciences Po), 16 février 2023, Sciences Po, en ligne. URL : https://www.youtube.com/ watch?v=41xHqQvQyvM
– Simedoh Vincent, « Sami Tchak, Hermina : l’intertextualité ou une réflexion sur l’art romanesque », Éthiopiques, n°75, juillet-décembre 2005, p.55-74.
– Tauveron Catherine, « Fonctions et natures des lectures en réseau », dans Catherine Tauveron et al. (dir.), La Lecture et la culture littéraire au cycle des approfondissements, Versailles, Scéren-CRDP, coll. « Les actes de la DESSCO », 2004, p.72-74.
– Vaudin Vanessa, « L’enseignement des littératures francophones dans le secondaire », dans Musanji Ngalasso-Mwatha (dir.), Littératures, savoirs et enseignement, Pessac, Presses Universitaires de Bordeaux, coll. « Études africaines et créoles », 2008, p.265-277.

Organisation

Linda Rasoamanana (Université de Mayotte et RIRRA 21)

avec le soutien du laboratoire RIRRA 21 (UR 4209), Universités de Montpellier Paul-Valéry et de Nîmes

Comité scientifique

  • Florian Alix (Université de Paris-8)
  • Ridha Boulaâbi (Université de Paris Nanterre)
  • Mounira Chatti (Université de Paris-8)
  • Maxime Del Fiol (Université de Montpellier Paul-Valéry)
  • Cheikh M. S. Diop (Université Assane Seck de Ziguinchor)
  • Cynthia V. Parfait (Université d’Antsiranana)
  • Linda Rasoamanana (Université de Mayotte)

Rencontre avec Elgas

Rencontre d’Automne 2024

Elgas.Entretien avec l’écrivain Elgas autour de son livre Les bons ressentiments –
Essai sur le malaise post-colonial

Rencontre animée par Pénélope Dechaufour  et Maxime Del Fiol, ouverte à tous, le 28 novembre 2024, 19h, à Hôtel d’Aurès, 14 Rue Eugène-Lisbonne à Montpellier

El Hadj Souleymane Gassama, dit Elgas, est journaliste, écrivain et docteur en sociologie. Il est né à Saint-Louis, a grandi à Ziguinchor au Sénégal, et vit depuis une quinzaine d’années en France. Ses recherches portent sur le don, la dette et les transferts d’argent.
Il est chercheur associé à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) et s’intéresse particulièrement aux questions d’identité, de démographie, et de démocratie sur le continent africain, et à ses rapports avec la France.
Il a publié un carnet de voyage, Un Dieu et des mœurs (Présence Africaine, 2015), une biographie, Fadilou Diop, un Juste (Vives Voix, 2021), un roman, Mâle Noir (Ovadia, 2021), et un essai, Les bons ressentiments (Riveneuve, 2023). Il anime l’émission radiophonique Afrique, mémoires d’un continent sur RFI.

Les bons ressentiments Les bons ressentiments – Essai sur le malaise post-colonial

Léopold Sédar Senghor, Yambo Ouologuem ou Mohamed Mbougar Sarr, le prix Goncourt 2021, sont-ils des aliénés ? Méritent-ils cet opprobre originel jeté sur certains intellectuels africains conduisant à leur disqualification ? Dans le contexte actuel de promotion des pensées décoloniale et postcoloniale, entre querelles fratricides et surenchère identitaire, un long malaise persiste dans les relations entre les écrivains et artistes africains et l’ancienne puissance coloniale, notamment française. À rebours des thèses les plus établies, l’auteur balaye plus d’un demi-siècle d’histoire des idées et de textes fondateurs en Afrique, pointant les excommunications, dénonçant la confiscation de tout débat pluriel et le dévoiement du processus de décolonisation. Il souligne la nature profonde de la blessure : la présence au cœur même de la prétention décoloniale actuelle du système colonial, et une relégation perpétuelle à la réaction plaintive. Un essai roboratif pour assumer l’histoire commune, sans absolution ni obsession, et pour se défaire du poids mortifère du ressassement.

URL de référence : https://maisondesfrancophoniesmvd.fr/node/105

Williams Sassine et la presse satirique

Journée d’étude

organisée par Claire Ducournau et Pénélope Dechaufour, en collaboration avec Elisabeth Degon

avec le soutien de l’Institut universitaire de France et de la Maison des francophonies Montpellier-via Domitia

Autour de la « Chronique assassine » : Williams Sassine et la presse satirique en Guinée

Vendredi 22 mars 2024 – 8:00 – 18:00

Salle des Actes STC009 à l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 – Site Saint-Charles 2

 
Les « chroniques assassines » de l’écrivain Williams Sassine (1944-1997), parues à Conakry dans le journal satirique Le Lynx entre 1992 et 1997, constituent un corpus accessible en ligne depuis l’automne 2020 sur la plateforme EMAN (Édition de Manuscrits et d’Archives Numériques) liée à l’Institut des textes et manuscrits modernes (ITEM) : http://eman-archives.org/francophone/collections/show/252 Cette journée vise à croiser les approches historiennes, littéraires, linguistiques et sociologiques autour de ce corpus, dans la lignée de travaux ayant contribué à (re)découvrir la trajectoire et l’œuvre décisive de Williams Sassine, dont ils ont montré que ces textes journalistiques étaient partie prenante.

Programme

  • 9h-Accueil en salle des actes
  • 9h15-9h45 – Introduction par Claire Ducournau, Pénélope Dechaufour, Elisabeth Degon
  • Généalogies historiques et dynamiques discursives de l’écriture sassinienne (Présidence de séance : Marie Bourjea)
  • 9h45-10h30 – Mamadou Dinde Diallo (Université Julius Nyerere de Kankan) « Williams Sassine, l’artisan de la liberté en Guinée »
  • 10h30-11h15 – Elara Bertho (LAM, Centre national de la recherche scientifique) « Sassine et ses filiations guinéennes : la satire à Conakry, 1945-1984 »
Pause café
  • La satire comme genre combatif à la croisée des langues et des médias (Présidence de séance : Pénélope Dechaufour)
  • 11h30-12h15 – Bachir Tamsir Niane (CERCLA, Université Gaston Berger de Saint-Louis) « La satire en tant qu’arme de dévoilement de la réalité politique africaine dans Le Lynx, Le Cafard libéré et Le Politicien »
Pause déjeuner
 
  • 14h-14h45 – Bernard Mouralis (Université de Cergy-Pontoise) « La “chronique assassine” entre genre littéraire et performance rhétorique »
  • Poétique et politique de la « chronique assassine » entre presse et littérature africaines (Présidence de séance : Elisabeth Degon)
  •  14h45-15h30 – Claire Ducournau (RIRRA21, UPVM, Institut universitaire de France) « “On n’est pas nègres tout à fait et pas du tout tigres” : la maigritude sassinienne et son bestiaire médiatique »
  •  15h30-16h15 – Mamadou Yaya Sow (Université Général Lansana Conté de Sonfonia) « Les chroniques de Williams Sassine ou quand la satire journalistique se nourrit de l’humour romanesque »
 Pause café
 
  • 16h30-17h – Lecture d’une sélection de chroniques de Williams Sassine mises en voix par les étudiant-es du Département Théâtre dirigé·es par Soumaïla Koly, avec une introduction de Pénélope Dechaufour (RIRRA21, UPVM)

URL de référence : https://rirra21.www.univ-montp3.fr/fr/evenements/journ%C3%A9e-d%C3%A9tude-%C2%AB-autour-de-la-chronique-assassine-williams-sassine-et-la

Formes de réflexivité sénégalaises

Littératures, voix et écritures

Journée d’étude – Montpellier, 19 mars 2024

Programme

9h Accueil

9h15 Présentation par Lambert Barthélémy et Steen Bille Jörgensen

9h30 Hans-Jürgen Lüsebrink (Saarbrücken) : Puissance des rumeurs, présence des médias, résistance de l’écrit et de l’imprimé – sur les rapports entre oralité et écriture dans l’œuvre de Mohamed Mbougar Sarr (De purs hommes, La plus secrète mémoire des hommes)

10 h15 Simon Hartling (Copenhague) : Africanité et francité – de Senghor à Fatou Diome

 11h Pause café

11h15 Nafissatou Dia Diouf (Paris) : Lecture/Intervention et questions du public

12 h Pause

14h Serigne Seye (UCAD Dakar) : Doomi Golo et Les Petits de la guenon de Boubacar Boris Diop : comment traduire et mettre en voix le métadiscours

14h45 Steen Bille Jørgensen (Aarhus) : Des espaces écrits et des voies insoupçonnées – La voix de Ken Bugul et les procédés d’écriture dans Rue Félix-Faure

15h30 Pause

15h45 Pape Samba Kane : Lecture/Intervention

16h30 Débat de clôture

Écritures et scènes décoloniales

Écritures et scènes décoloniales : quelles modalités esthétiques, quels imaginaires scéniques ? Perspectives transnationales

La journée Écritures et scènes décoloniales : quelles modalités esthétiques, quels imaginaires scéniques ? Perspectives transnationales se déroulera vendredi 21 avril à La Baignoire (7 rue Brueys) à Montpellier.
 
L’événement commencera dès jeudi soir, à 20h15, à l’Utopia, par une projection du film de Philippe Béziat autour des Indes galantes de Bintou Dembélé et de Clément Cogitore.
Le réalisateur sera présent pour un échange après la projection.
 
Le lendemain, à l’issue de la journée de communications et de lectures, nous aurons le plaisir de recevoir Eva Doumbia.

Dramaturgies et théâtres contemporains d’Afrique francophone subsaharienne

Les rendez-vous des francophonies 2023

Dramaturgies et théâtres contemporains d’Afrique francophone subsaharienne

cycle de rencontres organisé par Pénélope Dechaufour

23-31 mars 2023, à Montpellier

Avec le soutien de la Maison des francophonies Montpellier Via Domitia, du RIRRA 21, du Département Théâtre et spectacle vivant de l’UFR1, en collaboration avec le CCU de l’Université Paul Valéry Montpellier 3, de la Vignette et de La Baignoire, en partenariat avec le laboratoire SeFeA (IRET-Sorbonne Nouvelle)

Dans le cadre des Rendez-vous des francophonies qui sont portés par la Maison des francophonies Montpellier Via Domitia, Pénélope Dechaufour (MCF en études théâtrales, RIRRA21/UPVM3) propose un temps fort ainsi qu’un cycle de rencontres autour des dramaturgies et des théâtres contemporains d’Afrique francophone subsaharienne.

Continuer la lecture de Dramaturgies et théâtres contemporains d’Afrique francophone subsaharienne →

« L’Atlantique noir » du texte à la scène

« L’Atlantique noir » du texte à la scène

Modalités de représentation et mises en récit de l’histoire afro-caribéenne dans les arts du spectacle vivant contemporains d’expression française

Rencontres scientifiques

1er et 2 Décembre 2022

À l’Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site St Charles – salle des colloques n°1

Organisé par Axel Arthéron (Univ. des Antilles) et Pénélope Dechaufour (RiRRa 21)

Consulter le programme détaillé