Archives par mot-clé : Traduction

Traduire Gabriel Mwènè Okoundji

Conversation entre auteur et traducteur

À l’occasion de la parution en italien d’une sélection de ses poèmes, l’auteur Gabriel Mwènè Okoundji est l’invité d’une table ronde le 17 juin de 17h30 à 19h00. Il s’entretiendra avec Agatino Lo Castro, doctorant de l’EUR FRAPP, son traducteur, et Cettina Rizzo, éditrice de l’ouvrage.

le 17 juin 2025 – 17h30-19h00 – Salle Erasme, Bâtiment i3, Campus Centre, Créteil

Entrée libre
 
Gabriel Mwènè Okoundi est né au Congo Brazzaville et vit à Bordeaux où il exerce la profession de psychologue clinicien en hôpital. Son œuvre poétique a reçu de nombreux prix (Grand prix littéraire d’Afrique noire en 2010, Prix Léopold Sédar Senghor en 2014, etc.). Plusieurs de ces ouvrages ont déjà été traduits, notamment en anglais, espagnol, finnois et en occitan. Il est une voix essentielle des littératures francophones africaines contemporaines. Son œuvre aborde des thèmes universels tels que la mémoire, la nature, et le rapport entre les langues, en particulier le français et le tégué.
 

Traduire pour lire

Lecture de poèmes de Dambudzo Marechera et d’extraits de son roman La Maison de la faim

par Souleymane Sylla et Denis Lavant

Samedi 17 mai à 18h au Théâtre Darius Milhaud (Paris 19e), dans le cadre du festival de poésie contemporaine Les Intempestives

Pierre Leroux, co-traducteur, avec Xavier Garnier, du recueil Cimetière de l’esprit, échangera avec Sika Fakambi grâce à qui The House of Hunger est de nouveau disponible en français dans une très belle traduction.

«Labyrinthes», épopée prophétique

Engagé sur le plan littéraire et politique, Christopher Okigbo est décédé en 1967. A l’occasion de la reparution de son recueil «Labyrinthes» et pour raconter sa trajectoire aux prises avec l’indépendance du Nigéria, rencontre avec sa petite-fille Sofia Dati et la traductrice Christiane Fioupou.

Avec
  • Christiane Fioupou, traductrice
  • Sofia Dati, petite-fille du poète nigérian Christopher Okigbo

Podcast Le Book Club, France Culture, 5 mai 2025

Un poète nigérian aujourd’hui dans le Book Club, que la guerre pour l’indépendance du Biafra faucha en 1967, à l’âge de 35 ans, mais qui laisse derrière lui une œuvre reconnue par beaucoup d’autrices et d’auteurs de renom. On pense par exemple à Chimananda Ngozi Adiche ou Wole Soyinka, deux écrivains nigérians au rayonnement international, de deux générations différentes et qui portent à l’œuvre d’Okigbo une profonde admiration. A l’occasion de la reparution d’un recueil aux éditions Gallimard/Poésie, nous évoquons l’œuvre de cet homme qui, en plus de creuser son propre sillon, a œuvré pour la diffusion d’un champ littéraire qui s’inventait avec force dans l’ère post- coloniale. Nous le faisons avec sa traductrice Christiane Fioupou et sa petite-fille Sofia Dati, deux spécialistes de ses écrits.
Si ses poèmes n’ont jamais été réunis en recueil, comme le propose Labyrinthes, cette édition en français pour les éditions Gallimard/Poésie, Christopher Okigbo, les pensait comme un tout. Ecrits en anglais et en langue igbo et traduits ici en français par Christiane Fioupou, ils ont d’abord paru en 1971 puis en 2011, et aujourd’hui, environ 50 ans après avoir été composés.

Lambeaux d’identité

Poèmes de Dambudzo Marechera

le 3 avril 2025, 17h30 – 19h

Université Paris Nanterre, Bâtiment Bibliothèque universitaire (BU), Le Pixel

Cet événement est l’occasion de découvrir Dambudzo Marechera, écrivain et poète zimbabwéen, à travers la mise en voix et en musique de ses poèmes par l’artiste malgache Jean-Luc Raharimanana, ainsi qu’un dialogue entre Jean-Luc Raharimanana et les traducteurs de Dambudzo Marechera – Pierre Leroux et Xavier Garnier.
 
L’écrivain zimbabwéen Dambudzo Marechera (1952-1987) décrit le travail poétique comme « une sorte de retrait de la réalité physique et une entrée dans un royaume où l’être humain se spiritualise ».
Ces éclats d’esprit que sont les poèmes naissent d’un rapport âpre à une réalité dont le poète, né en 1952 dans une banlieue déshéritée de Rusape, fait l’expérience quotidienne. Il en résulte une poésie en fragments, souvent énigmatique, mais dont on pressent dès la première lecture qu’elle est sous-tendue par l’unité d’une expérience concrète du monde. De l’exil en Europe au retour dans une Rhodésie devenue Zimbabwe, les poèmes rassemblés dans le recueil posthume Cemetery of Mind (1992) retracent en filigrane ce parcours accidenté, sans pour autant se contenter d’être  le reflet d’une époque révolue.

La traduction du recueil aux éditions Project’îles en 2024 (Cimetière de l’espritaccompagne une redécouverte de l’œuvre de l’écrivain zimbabwéen Dambudzo Marechera amorcée l’année précédente avec la retraduction du roman La Maison de la faim (éditions Zoé). 
Dans le cadre du Printemps des poètes, cette rencontre a pour objectif de faire dialoguer les traducteurs – Xavier Garnier et Pierre Leroux – avec l’artiste, poète et éditeur Jean-Luc Raharimanana. La mise en voix et en musique des poèmes peut ainsi être considérée comme une seconde traduction qui rallume, dans un nouveau contexte, les “éclats d’esprit” du poète.
 

Labyrinthes de Christopher Okigbo

Lecture-concert par Régis Goudot & Luc Onnen

Suivie d’une rencontre avec Christiane Fioupou, traductrice du recueil

Ce mardi 18 mars à la Cave Po’ (71 rue du Taur, Toulouse), venez découvrir la poésie africaine anglophone de Christopher Okigbo.
🕢À 19 h 30 > Lecture-concert par Régis Goudot & Luc Onnen (guitare)
🕤 À 21 h> Café pop avec Christiane Fioupou : À l’occasion de la nouvelle parution de Labyrinthes dans la collection Poésie Gallimard, rencontre avec la traductrice française de Christopher Okigbo.

Considéré comme l’un des meilleurs poètes de sa génération, Christopher Okigbo meurt tragiquement en 1967 au Biafra, au tout début de la guerre civile qui va déchirer le Nigéria. Son unique recueil, Labyrinthes, publié en français en 2020 (traduit et présenté par Christiane Fioupou), vient d’être réédité en collection de poche.

Lire une recension du recueil sur En attendant Nadeau.

Traductions et circulations transculturelles de la littérature féminine africaine et caraïbéenne

Journée d’études

organisée par Bernard DE MEYER (University of KwaZulu-Natal, chercheur invité à Tours), Guillaume CINGAL (Université de Tours) et Katrien LIEVOIS (Universiteit Antwerpen)

Université de Tours – Laboratoire Interactions Culturelles et Discursives (EA 6297)

Jeudi 27 mars 2025 – Site Tanneurs, salle 127

 
9h45 – 10h00 : Accueil des participant.e.s
 
10h00 – 12h00 : Séance 1 – Modérateur : Bernard DE MEYER
– Katrien LIEVOIS, Universiteit Antwerpen « Intersectionnalité et traduction. Une approche sociotraductologique des autrices francophones africaines »
– Nina DOUET, Sorbonne Université « Transidentité, lesbianisme et traduction : l’influence de la colonisation du genre et de la sexualité sur les traductions contemporaines »
– Aurélie JOURNO, Université Sorbonne Paris Nord « Écrire au féminin pluriel : Esther Karin Mngodo (Tanzanie) »
 
12h00 – 12h45 : Déjeuner
 
13h00 – 15h00 : Séance 2 – Modératrice : Katrien LIEVOIS
– Bernard DE MEYER, University of KwaZulu-Natal « Traduire la transition démocratique en Afrique du Sud : le cas des traductions françaises de Mother to Mother (S. Magona) et Country of my Skull (A. Krog) »
– Charles TSATEDEM, Université de Dschang « La réception des œuvres de Djaïli Amadou Amal à travers la traduction »
– Chloé DUBOST, Université Clermont Auvergne « Lectures de Léonora Miano : un théâtre de la Relation »
 
15h15 – 16h30 : Séance 3 et clôture – Modérateur : Guillaume CINGAL
– Entretien avec Sika FAKAMBI (traductrice de Warsan Shire, Zora Neale Hurston, Rebecca Hall, Maya Angelou…)
 
 

Ma peau est la carte

Rencontre et lecture musicale autour de la poésie de Dambudzo Marechera

Si vous n’êtes pas loin de Paris le 20 mars prochain à 18h, ne manquez pas la séance de lecture proposée par Jean-Paul Delore et Alexandre Meyer autour de la poésie de Dambudzo Marechera, dont Xavier Garnier et Pierre Leroux ont publié la traduction en 2024.

Plus d’infos : https://agenda.printempsdespoetes.com/evenements/ma-peau-est-la-carte/

Le spectacle sera également présenté à la Fondation Lucien Paye, le vendredi 21 mars à 20h.

Toutes les infos : https://www.citescope.fr/evenement/ma-peau-est-la-carte/